Commençons cet article par une lapalissade : tout traducteur qui se respecte a besoin d’un ordinateur. Je pense pouvoir affirmer en toute vraisemblance qu’il ne reste (quasiment) plus de traducteurs travaillant avec un simple crayon et du papier ou sur une machine à écrire.

Ceci étant, on observe au détour des conversations des configurations très diverses : ordinateur portable pour ceux qui souhaitent pouvoir se déplacer, sont amenés à le faire régulièrement, ou n’ont pas de bureau fixe, ordinateur de bureau avec un, deux, voire trois écrans, tablette en dépannage pour répondre aux mails, finaliser un fichier simple sous Word ou Excel ou utiliser un outil de TAO en ligne, etc. À chaque traducteur sa configuration, sa marque préférée, son système d’exploitation.

Quel que soit l’équipement dont on dispose, force est de constater que le matériel informatique peut prendre assez rapidement un « coup de vieux » et que chaque traducteur est amené à s’interroger régulièrement sur l’évolution de son installation bureautique.

Plusieurs critères peuvent alors rentrer en ligne de compte (la liste est loin d’être exhaustive) :

  • Le matériel : conserver un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, s’interroger sur son besoin ou son envie de mobilité ou de confort de travail pour choisir l’une ou l’autre des solutions, acheter un portable ou une tablette spécifiquement pour les déplacements ;
  • Les composants : choisir de rester dans une gamme de prix abordable et faire des concessions sur la puissance et l’évolutivité de son outil, privilégier un investissement plus conséquent pour éviter d’avoir à changer à nouveau d’ordinateur dans un futur proche, réfléchir à la capacité de stockage du disque dur ou à l’achat de périphériques de stockage externe dans le cas de supports nomades, s’interroger sur la mémoire déjà installée (RAM) et sur la possibilité d’en rajouter si le besoin s’en fait sentir.
  • Le système d’exploitation : Windows 7 ou 8, Mac OS, Linux. Chacun a ses avantages et ses inconvénients et peut s’adresser à des catégories d’utilisateurs différents
  • Le(s) moniteur(s) : vérifier que l’ajout d’un second écran nous convient avant d’investir, acheter un ou des écrans plus grands ou plus ergonomiques. J’ai été habituée à travailler dès le départ sur deux écrans et j’éprouve de réelles difficultés à m’en passer (en déplacement, par exemple). Je sais que certain(e)s collègues réfléchissent déjà à l’acquisition d’un troisième écran – ils/elles se reconnaîtront 😉
  • Les périphériques : choisir selon ses besoins une imprimante qui peut également numériser et photocopier des documents, une imprimante photo, une imprimante à cartouches couleur séparées. Se demander si le clavier et la souris que l’on utilise depuis longtemps sont toujours adaptés à nos besoins : ergonomie, avec ou sans fil, pavé numérique pour le clavier, etc.

Pour ma part, j’ai été amenée à me poser toutes ces questions avant d’acheter un nouvel ordinateur de bureau en septembre 2013. Mon ancien ordinateur était lent, avait des difficultés à ouvrir les documents lourds ou à supporter l’utilisation simultanée d’un nombre important de programmes. Et puis, il y avait ce bruit lancinant « crrr, crrr, crrr » dès que je voulais effectuer la moindre action. Cela peut prêter à sourire, mais je ne me rendais pas vraiment compte des répercussions de tous ces éléments sur ma productivité et mon bien-être au travail.

Je me pose à nouveau ces questions car je suis amenée à me déplacer de plus en plus souvent et que les solutions nomades dont je dispose actuellement ne sont pas satisfaisantes : un ordinateur portable 17 pouces datant de 2010 et qui pèse près de 3 kg et un mini PC qui dépanne mais sur lequel il n’est pas envisageable d’installer un outil de TAO, le processeur supportant déjà difficilement l’ouverture de documents Word simples et d’un navigateur.

Je vais donc repartir en quête d’un outil adapté à mes besoins et à mes envies : plutôt léger (1,5 kg), suffisamment puissant pour que je n’aie pas à en racheter un avant plusieurs années et sous Windows. Je sais tout le bien que l’on dit des Mac, mais honnêtement, je crois que ça n’est vraiment pas pour moi (même mon téléphone est sous Windows, c’est dire !). La seule concession que je vais devoir faire est l’absence de pavé numérique, qui devra être externe si je veux m’en tenir à un ordinateur portable compact et léger.

Conseils pour bien choisir son environnement informatique

Commençons cet article par une lapalissade : tout traducteur qui se respecte a besoin d’un ordinateur. Je pense pouvoir affirmer en toute vraisemblance qu’il ne reste (quasiment) plus de traducteurs travaillant avec un simple crayon et du papier ou sur une machine à écrire.

Ceci étant, on observe au détour des conversations des configurations très diverses : ordinateur portable pour ceux qui souhaitent pouvoir se déplacer, sont amenés à le faire régulièrement, ou n’ont pas de bureau fixe, ordinateur de bureau avec un, deux, voire trois écrans, tablette en dépannage pour répondre aux mails, finaliser un fichier simple sous Word ou Excel ou utiliser un outil de TAO en ligne, etc. A chaque traducteur sa configuration, sa marque préférée, son système d’exploitation.

Quel que soit l’équipement dont on dispose, force est de constater que le matériel informatique peut prendre assez rapidement un « coup de vieux » et que chaque traducteur est amené à s’interroger régulièrement sur l’évolution de son installation bureautique.

Plusieurs critères peuvent alors rentrer en ligne de compte :

–          Le matériel : conserver un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, s’interroger sur son besoin ou son envie de mobilité ou de confort de travail pour choisir l’une ou l’autre des solutions, acheter un portable ou une tablette spécifiquement pour les déplacements ;

–          Les composants : choisir de rester dans une gamme de prix abordable et faire des concessions sur la puissance et l’évolutivité de son outil, privilégier un investissement plus conséquent pour éviter d’avoir à changer à nouveau d’ordinateur dans un futur proche, réfléchir à la capacité de stockage du disque dur ou à l’achat de périphériques de stockage externe dans le cas de supports nomades, s’interroger sur la mémoire déjà installée (RAM) et sur la possibilité d’en rajouter si le besoin s’en fait sentir.

–          Le système d’exploitation : Windows 7 ou 8, Mac OS, Linux. Chacun a ses avantages et ses inconvénients et peut s’adresser à des catégories d’utilisateurs différents

–          Le(s) moniteur(s) : vérifier que l’ajout d’un second écran nous convient avant d’investir, acheter un ou des écrans plus grands ou plus ergonomiques. J’ai été habituée à travailler dès le départ sur deux écrans et j’éprouve de réelles difficultés à m’en passer (en déplacement, par exemple). Je sais que certain(e)s collègues réfléchissent déjà à l’acquisition d’un troisième écran – ils/elles se reconnaîtront 😉

–          Les périphériques : choisir selon ses besoins une imprimante qui peut également numériser et photocopier des documents, une imprimante photo, une imprimante à cartouches couleur séparées. Se demander si le clavier et la souris que l’on utilise depuis longtemps sont toujours adaptés à nos besoins : ergonomie, avec ou sans fil, pavé numérique pour le clavier, etc.

Pour ma part, j’ai été amenée à me poser toutes ces questions avant d’acheter un nouvel ordinateur de bureau en septembre 2013. Mon ancien ordinateur était lent, avait des difficultés à ouvrir les documents lourds ou à supporter l’utilisation simultanée d’un nombre important de programmes. Et puis, il y avait ce bruit, lancinant « crrr, crrr, crrr » dès que je voulais effectuer la moindre action. Blague à part, je ne me rendais pas vraiment compte des répercussions de tous ces éléments sur ma productivité et mon bien-être au travail.

Je me pose à nouveau ces questions, car je suis amenée à me déplacer de plus en plus souvent et que les solutions nomades dont je dispose actuellement ne sont pas satisfaisantes : un ordinateur portable 17 pouces datant de 2010 et qui pèse près de 3 kg et un mini PC qui dépanne mais sur lequel il n’est pas envisageable d’installer un outil de TAO, le processeur supportant déjà difficilement l’ouverture de documents Word simples et d’un navigateur.

Je vais donc repartir en quête d’un outil adapté à mes besoins et à mes envies : plutôt léger (1,5 kg), suffisamment puissant pour que je n’aie pas à en racheter un avant plusieurs années et sous Windows. Je sais tout le bien que l’on dit des Mac, mais honnêtement, je crois que ça n’est vraiment pas pour moi (même mon téléphone est sous Windows, c’est dire !). La seule concession que je vais sans doute devoir faire est l’absence de pavé numérique, qui devra être externe si je veux m’en tenir à un ordinateur portable compact et léger.

Conseils pour bien choisir son environnement informatique

Commençons cet article par une lapalissade : tout traducteur qui se respecte a besoin d’un ordinateur. Je pense pouvoir affirmer en toute vraisemblance qu’il ne reste (quasiment) plus de traducteurs travaillant avec un simple crayon et du papier ou sur une machine à écrire.

Ceci étant, on observe au détour des conversations des configurations très diverses : ordinateur portable pour ceux qui souhaitent pouvoir se déplacer, sont amenés à le faire régulièrement, ou n’ont pas de bureau fixe, ordinateur de bureau avec un, deux, voire trois écrans, tablette en dépannage pour répondre aux mails, finaliser un fichier simple sous Word ou Excel ou utiliser un outil de TAO en ligne, etc. A chaque traducteur sa configuration, sa marque préférée, son système d’exploitation.

Quel que soit l’équipement dont on dispose, force est de constater que le matériel informatique peut prendre assez rapidement un « coup de vieux » et que chaque traducteur est amené à s’interroger régulièrement sur l’évolution de son installation bureautique.

Plusieurs critères peuvent alors rentrer en ligne de compte :

–          Le matériel : conserver un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable, s’interroger sur son besoin ou son envie de mobilité ou de confort de travail pour choisir l’une ou l’autre des solutions, acheter un portable ou une tablette spécifiquement pour les déplacements ;

–          Les composants : choisir de rester dans une gamme de prix abordable et faire des concessions sur la puissance et l’évolutivité de son outil, privilégier un investissement plus conséquent pour éviter d’avoir à changer à nouveau d’ordinateur dans un futur proche, réfléchir à la capacité de stockage du disque dur ou à l’achat de périphériques de stockage externe dans le cas de supports nomades, s’interroger sur la mémoire déjà installée (RAM) et sur la possibilité d’en rajouter si le besoin s’en fait sentir.

–          Le système d’exploitation : Windows 7 ou 8, Mac OS, Linux. Chacun a ses avantages et ses inconvénients et peut s’adresser à des catégories d’utilisateurs différents

–          Le(s) moniteur(s) : vérifier que l’ajout d’un second écran nous convient avant d’investir, acheter un ou des écrans plus grands ou plus ergonomiques. J’ai été habituée à travailler dès le départ sur deux écrans et j’éprouve de réelles difficultés à m’en passer (en déplacement, par exemple). Je sais que certain(e)s collègues réfléchissent déjà à l’acquisition d’un troisième écran – ils/elles se reconnaîtront 😉

–          Les périphériques : choisir selon ses besoins une imprimante qui peut également numériser et photocopier des documents, une imprimante photo, une imprimante à cartouches couleur séparées. Se demander si le clavier et la souris que l’on utilise depuis longtemps sont toujours adaptés à nos besoins : ergonomie, avec ou sans fil, pavé numérique pour le clavier, etc.

Pour ma part, j’ai été amenée à me poser toutes ces questions avant d’acheter un nouvel ordinateur de bureau en septembre 2013. Mon ancien ordinateur était lent, avait des difficultés à ouvrir les documents lourds ou à supporter l’utilisation simultanée d’un nombre important de programmes. Et puis, il y avait ce bruit, lancinant « crrr, crrr, crrr » dès que je voulais effectuer la moindre action. Blague à part, je ne me rendais pas vraiment compte des répercussions de tous ces éléments sur ma productivité et mon bien-être au travail.

Je me pose à nouveau ces questions, car je suis amenée à me déplacer de plus en plus souvent et que les solutions nomades dont je dispose actuellement ne sont pas satisfaisantes : un ordinateur portable 17 pouces datant de 2010 et qui pèse près de 3 kg et un mini PC qui dépanne mais sur lequel il n’est pas envisageable d’installer un outil de TAO, le processeur supportant déjà difficilement l’ouverture de documents Word simples et d’un navigateur.

Je vais donc repartir en quête d’un outil adapté à mes besoins et à mes envies : plutôt léger (1,5 kg), suffisamment puissant pour que je n’aie pas à en racheter un avant plusieurs années et sous Windows. Je sais tout le bien que l’on dit des Mac, mais honnêtement, je crois que ça n’est vraiment pas pour moi (même mon téléphone est sous Windows, c’est dire !). La seule concession que je vais sans doute devoir faire est l’absence de pavé numérique, qui devra être externe si je veux m’en tenir à un ordinateur portable compact et léger.