Je partage ici une astuce que j’ai communiquée à mes collègues lors de la dernière réunion de la délégation Grand Ouest de la SFT.

En effet, j’ai créé deux bases terminologiques sous MemoQ, que je lie à tous mes nouveaux projets.

Rien de révolutionnaire :

  • une base contenant la traduction des jours de la semaine et des mois de l’année ; et
  • une base contenant la forme courte et la forme longue officielles des noms de pays (source : Nations Unies).

Mais pourquoi donc ?

Pour les jours et mois, c’est avant tout parce que la saisie prédictive sous MemoQ me permet d’éviter de retaper le mot en entier. On évite aussi les erreurs d’inattention (ex. : confondre juin et juillet, mardi et mercredi) grâce à l’outil de contrôle qualité (fonction « Run QA »).

Pour les noms de pays, cela permet à la fois de ne pas retaper le mot en entier et d’éviter de rechercher systématiquement si tel ou tel nom de pays a un trait d’union ou un accent (ex. : Sierra Leone, Nigéria). En cas de doute, je me réfère à une recommandation publiée au Journal officiel en 2008. J’ai également rajouté à cette base la traduction des intitulés d’organisations internationales ou européennes. Principal intérêt : ne plus avoir à chercher où sont les majuscules/minuscules ou s’il existe un acronyme en français ou non.

En fonction des projets, je rajoute aussi l’adjectif et le gentilé (ex. : Espagne, Royaume d’Espagne, Espagnol*, espagnol*). Quand on travaille sur des textes où les noms de pays et les gentilés apparaissent très régulièrement, on oublie rapidement le temps passé à créer la base au départ et à l’enrichir au fil de l’eau.

D’autres idées ?